L'ENTREPRISE FONDÉE PAR DR RATH DANS LE DOMAINE DE LA SANTÉ EST UNIQUE AU MONDE:
LA TOTALITÉ DE SES BÉNÉFICES EST REVERSÉE À UNE FONDATION D'UTILITÉ PUBLIQUE. Lisez plus loin…

Dr. Rath Health Foundation

Dr. Rath Health Foundation

 

L'influence des grands médias

Dans son article «Not so vital vitamins» (Sunday Times), la journaliste Rachel Johnson, cite la publication de Cochrane et affirme que les vitamines ne sont qu'un gaspillage d'argent et, prétend Rachel Johnson, en prenant des vitamines on peut même réduire son espérance de vie. Plus tard, avoue-t-elle, qu'elle «savait qu'il y avait quelque chose de louche» derrière la publication de Cochrane mais qu'on «avait fait des pressions pour qu'elle soutienne cette publication», même si elle «pensait qu'il était tout simplement impossible de prouver que la prise de vitamines aurait des conséquences néfaste pour le corps humain».

Après la tempête de protestations déclenchées par la publication de la revue analytique de Cochrane Collaboration, il ne fallut pas attendre longtemps pour apprendre que certains rédacteurs en chef avaient exercé des pressions sur leurs journalistes pour qu'ils la soutiennent.

Par exemple, Rachel Johnson, journaliste et auteur britannique, dans un article intitulé «Not so vital vitamins» publié dans le Sunday Times, citait cette revue de Cochrane et affirmait que les vitamines ne sont qu'un gaspillage d'argent et qu'elles pourraient même réduire l'espérance de vie.

Mais quelque temps plus tard, lorsqu'on lui a présenté un article citant des recherches publiées dans l'International Journal of Cancer, où un chercheur admet s'être trompé en affirmant que les vitamines pouvaient accélérer le développement du cancer, R. Johnson a avoué qu'elle «savait qu'il y avait quelque chose de louche» derrière la revue de Cochrane mais qu'on «avait fait pression pour qu'elle la défende», même si elle pensait qu'il est impossible de démontrer avec certitude les effets de la prise de vitamines».

On peut donc se demander pourquoi on a jugé utile de faire pression sur R. Johnson? Cela pourrait-il être lié au fait que parmi les annonceurs du magazine Sunday Times nous trouvons une importante société comme Garnier, une division de L'Oréal – la première firme mondiale de l'industrie des cosmétiques, propriétaire de 8,7% de Sanofi-Aventis, une des plus grandes entreprises pharmaceutiques du monde; ou Boots, un leader du marché britannique de la distribution et de la vente de produits pharmaceutiques; et BUPA, la principale compagnie d'assurance maladie privée du Royaume-Uni?