L'ENTREPRISE FONDÉE PAR DR RATH DANS LE DOMAINE DE LA SANTÉ EST UNIQUE AU MONDE:
LA TOTALITÉ DE SES BÉNÉFICES EST REVERSÉE À UNE FONDATION D'UTILITÉ PUBLIQUE. Lisez plus loin…

Dr. Rath Health Foundation

Dr. Rath Health Foundation

 

Santé à Davos :pas de surprise, on reprend
les mêmes et on recommence.
Quel gâchis!!!

En ce vingt deuxième jour du mois de janvier il a neigé à Davos, cette petite station de sport d'hiver des Alpes suisses où commence le 44 ème Forum Economique Mondial dit «Forum de Davos». Pendant 3 jours du 22 au 25 janvier, plus de 2500 dirigeants des grandes entreprises du monde et quelques 40 chefs d' Etat dont la brésilienne Dilma Roussef, l' Iranien Hassan Rohani ou même le Nigérian Goodluck Jonathan ont été au chevet de notre monde qui se meurt lentement. Ces dirigeants ainsi que les lobbyistes des grandes industries ayant pignon sur rue dans le monde industriel et qui ont accepté de débourser 12.000 euros de frais de participation à ce forum tenteront de «remodeler le monde» et fixer de nouvelles priorités. Mais en matière de santé il n'y aura aucune surprise, les dirigeants de notre planète confieront le gouvernail aux mêmes entreprises, celles-là mêmes ayant contribué de près ou de loin à la catastrophe sanitaire à laquelle nous assistons: plusieurs millions de personnes continuent à perdre la vie à cause des maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires etc. Mais quel dommage! Quel gâchis!

Pour la 44 ème fois, Klaus Schwab, ce suisse de 75 ans ayant fait ses études aux universités de Harvard et Fribourg et fondateur du Forum de Davos présidera ce forum et en annonce déjà la couleur « le remodelage du monde, conséquences pour la société, la politique et les affaires(..) l'innovation et environnement seront à l'honneur avec des conférences sur l'apprentissage au long de la vie, l'usage des nouvelles technologies, la gestion des ressources naturelles ou encore le réchauffement climatique.

Selon le magazine «les affaires.com», 4 thèmes principaux seront au menu de Davos:

Comme on peut le constater les «Ayatollah» du monde industriel et politique ne parleront presque pas de santé. Et ce ne sont pas les discours de Paul Bulcke, Joseph Jimenez respectivement patrons de Nestlé Suisse et Novartis Suisse ainsi que trois autres sur le thème «La santé c'est la prospérité » qui changeront la donne. Que devons-nous attendre en effet de Novartis par exemple? Qu'il révise ses choix défendus depuis de nombreuses décennies en vous racontant l'importance de la vitamine C et d'autres minéraux et oligoéléments dans le renforcement du système immunitaire ou dans la lutte conte l'artériosclérose? Qu'il vous dise, comme le Dr Rath le dit depuis bientôt plus de 20 ans ,l'extrême urgence de combattre de la manière naturelle les deux principales causes de décès dans les pays développés et bientôt dans les autres pays du monde :les maladies cardiovasculaires et le cancer?

Pour dire vrai, les discours officiels ne nous apporteront rien. D'abord parce que dans ce genre de rencontres l'essentiel ne se fait pas dans les discours, surtout rapportés par bribes par quelques journalistes ayant arraché le carton d'invitation après avoir promis d'être sage. Nous ne saurons rien non plus sur ce qui aura été conclu entre les lobbyistes industriels et les politiques. Tout se fait, comme lors des dernières négociations transatlantiques entre UE-USA, derrière les portes closes. Le forum de Davos, comme les autres rencontres de ce genre, sont en effet inquiétants dans la mesure où l'on voit bien que ce sont des intérêts financiers et industriels qui guident les négociations et l'on sent très bien à travers les propositions des différentes parties le poids des lobbies et, la volonté de rendre commercial ce qui jusqu'à présent ne l'était pas. Tout ce qui est certain et que nous subirons leurs décisions. Tôt ou tard. Il n'est pas impossible que de nouvelles autorisations de mise sur le marché de nouvelles molécules brevetées, qui n'ont de nouveau que le nom, sortent aussitôt après le forum, on commence à s'y habituer. On n'entendra et n'attendra rien de ce qui nous intéresse, la santé, notre santé et celle des futures générations.

C'est une illusion de penser que le monde peut atteindre une pleine croissance, une certaine équité sans un minimum de santé et de justice sociale et de démocratie.

1 Un RSAi de santé.

Qu'il s'appelle «Sozialhilfe» (Allemagne), «subsidio de auxilio social» (Espagne) ou «bijstand uitkering (Pays Bas) les Etats n'ont plus d'autres choix que de mettre en place un vrai système de soins de santé respectueux de la vie et de la dignité humaine, respectueux du libre choix de l'individu en respect de l'environnement et du patrimoine génétique de l'humanité. Contrairement à une opinion largement véhiculée par les acteurs du statu quo et de l'immobilisme et leurs partisans recrutés en politique, dans les médias et même chez les professionnels de la santé tentant à montrer que c'est le médicament qui apporte la santé , un médicament est à la santé ce qu'une formule mathématique est au diplôme. Un médicament n'apporte pas la santé encore moins la vie . Ceci veut dire que lorsque les marionnettes politiques de l'industrie pharmaceutique et les dépositaires du «Big Pharma» se mettent autour d'une table de négociation ce n'est certainement pas pour parler de la santé de leurs sujets et victimes mais sur la meilleure manière de les «déplumer» afin d'engranger le plus de profits possible en vendant davantage de médicaments.

La santé est plus une question de choix du système de santé que de produits

Au moment où les participants au Forum de Davos se penchent sur la question de l'inégalité de la répartition des richesses dans le monde , le fossé entre les riches et les pauvres continuant à s'agrandir , ils oublient de consacrer un seul chapitre de leurs discours à l'un si non le principal des droits fondamentaux de l'homme, la santé. Et la santé est plus une question de libre choix de la manière de se faire soigner que de l'adoption aveugle de produits d'une certaine industrie dont le seul et unique but est le profit. Comme l'écrivaient Dr Aleksandra Niedzwiecki et Dr Matthias Rath dans le livre Cancer la fin d'une maladie de civilisation , livre II «Toute entreprise ou secteur industriel qui traite de la santé des gens doit adhérer à certaines normes éthiques. C'est avant tout la confiance de millions de patients et de personnes qui exige ces règles spécifiques»ii . Le système actuel des soins de santé consistant à rejeter les thérapies naturelles et les remplacer par le tout chimique est une véritable impasse et conduit l'humanité à sa perte. Et pourtant depuis bientôt plus de deux décennies le Dr Rath montre que la Médecine cellulaire est capable, grâce aux thérapies naturelles et sans effets secondaires, de réduire durablement, voire éradiquer les principales maladies de civilisation que sont les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète, l'hypertension etc. Sera-t-il entendu à Davos?

«Prenez la santé entre vos mains»

Le modèle commercial actuel de l'industrie pharmaceutique pèche non seulement dans ses pratiques mercantilistes de recherche exclusif du profit , mais aussi et de manière très subtile, en empêchant l'accès des citoyens aux informations fondamentales leur permettant de «prendre la santé dans leurs mains». En maintenant la population dans l'ignorance, le système actuel de soins de santé s'assure ainsi d'une source permanente de revenus. Et pourtant des équipes de scientifiques dont l'institut de recherche du Dr Rath basé en Californie aux Etats unis d'Amérique ainsi que la Fondation du Dr Rath pour la santé , une organisation sans but lucratif ,ont mis en place un réseau d'information et de formation de la population aux nouvelles méthodes naturelles que prône la Médecine cellulaire. Sur les cinq continents ces deux organismes aident les gens à «prendre leur propre santé dans leurs mains» grâce aux formations en ligne dispensées gratuitement et à des conférences. Vous pouvez y prendre part, et comme nous, sauver des millions de vie. On n'en parlera pas à Davos.

2 Justice sociale et démocratie.

Lorsqu'en 1955, les représentants des pays colonisés asiatiques et africains se réunirent à Bandoeng en Indonésie pour réclamer leurs indépendances, ils le firent au nom du «principe des peuples à l'autodétermination», le droit au libre choix du régime politique sous lequel ils voulaient être gouvernés, bref des gouvernements soucieux de justice sociale et de démocratie. Presque plus d'un demi-siècle plus tard nos démocraties battent de l'aile et ne savent plus où donner de la tête. Beaucoup d'entités politiques ont décidé de travailler ensemble mais la démocratie y a laissé des plumes et seules des entreprises supranationales imposent leur diktat. Les «non» français et néerlandais du Traité de Lisbonne suffisent à expliquer la situation. Tout est fait comme si les Etats existaient, les peuples pas. Les peuples du monde veulent justement plus de démocratie pour pouvoir faire des choix qui les engagent et construire une société dont ils sont fiers. Pour eux et pour les générations futures. Si ces idées vous parlent rejoignez nous. Davos n' en parlera pas.

Fondation du Dr Rath pour la santé.