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Dr. Rath Health Foundation

Dr. Rath Health Foundation

 

Vitamine C contre Big Pharma: les raisons de l’exclusion?

Les Etats Unis d’Amérique compteraient, chaque année, environ 2,756 millions de décès, soit un taux de mortalité de 8.8%. Sur ce chiffre plus d’un demi-million de personnes meurt de cardiopathiesi, c’est la première cause de mortalité aux Etats Unis. En Europe, une personne sur deux meurt des conséquences des dépôts d’athérome, ou artérosclérose ii. La cardiopathie n’est autre chose qu’une forme atténuée du scorbut, due à une carence en vitamine C, donc évitable. Et le Dr Matthias Rath, a mis au point une méthode thérapeutique efficace basée sur l’association de fortes doses de vitamine C et lysine contre les maladies coronariennes. Depuis cette thérapie est soigneusement étouffée par les instances gouvernementales et les médias. Aujourd’hui très peu de cardiologues et patients sont informés de cette prometteuse et accessible alternative. Le récit que nous allons vous faire est plus qu’un enchainement de faits, c’est une preuve de plus de la relation incestuelle entre l’industrie pharmaceutique, la politique et les média du béni-oui-oui.

Les dates de la discorde

L’histoire que nous allons vous raconter, vous l’avez certainement entendue à maintes reprises du moins certains parmi vous, mais, beaucoup – hormis certains professionnels de la santé – en ignorent toujours les détails.

Avant qu’Albert Szent Györgyi (prix Nobel de physiologie en 1937), un biochimiste hongrois isola, en 1923, une substance cristalline du jus de citron, la vitamine C qu’il dénomma «acide ascorbique» en référence à ses effets bénéfiques sur le scorbut, James Lindt, un jeune médecin britannique avait signalé déjà dès 1747 l’importance de cette substance sur l’état de santé de la marine britannique parti à l’assaut des «terres inconnues». Après seulement quelques mois en mer les hommes de James Lindt ne pouvaient plus tenir debout sauf deux matelots qui suivaient un régime d’oranges et de citrons. James Lindt ne savait pas que les deux hommes tenaient encore debout en raison de la vitamine C contenue dans ces agrumes. Ce fut la première expérience qui établissait un lien entre la vitamine C et la prévention de certaines maladies. Il faudra attendre 1933 pour que sa synthèse soit réalisée par le polonais Tadeusz Reichstein et le britannique Walter Haworth mais ceci est une autre histoire.

Vint enfin le Dr Rath qui mit tout le monde d’accord en prouvant scientifiquement que la vitamine C combinée à un acide aminé la lysine constituaient la réponse qui vaille contre les maladies coronariennes mais aussi l’essentiel des maladies actuelles de civilisation. Il lui revient aussi le mérite d’avoir créé un laboratoire de recherche portant son nom l’Institut de Recherche du Dr Rath basé en Californie aux USA, certainement le principal laboratoire à la pointe de la technologie dans le domaine des thérapies naturelles. Depuis, les média officiels et les politiques n’ont rien fait de cette découverte, pire ils font tout pour en minimiser l’importance et la portée. Ceci a d’ énormes conséquences au point de vue de la santé publique.

«Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque…mais les hommes, si»!iii

Vers les années 90 le Dr Rath jette les bases d’une nouvelle compréhension de la naissance, l’existence et la disparition des maladies dites de civilisation, sur la liste desquelles se trouvent le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète ainsi que beaucoup d’autres maladies de dégénérescence cellulaire. Dans son livre «Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque … mais les hommes si!», le Dr Rath démontre que la «principale cause des maladies coronariennes et des autres affections dues à des dépôts d’athéromes réside dans une carence chronique en vitamines et nutriments essentiels dans les cellules des parois vasculaires». Au premier rang de ces super nutriments se trouve la vitamine C. Elle est effet associée à toutes les réactions biochimiques de l’organisme et en constitue la base principale. Plusieurs études et scientifiques ont confirmé les travaux et recherches du Dr Rath et certains les ont même expérimentés. La thérapie du Dr Rath se mit à guérir l’inguérissable, accomplissant miracle sur miracle. Plusieurs témoignages sur les guérisons ont été faits et diffusés et plusieurs instituts de recherche, ainsi que des professionnels de la santé ont été informés des spectaculaires résultats. Et pourtant, à ce jour, aucun média grand public n’a diffusé cette information. Les cardiologues traditionnels continuent à expliquer à leurs patients qu’il n’existe aucun lien entre la vitamine C et les maladies coronariennes, qu’il est inutile de consommer des doses de vitamine C supérieures aux fameux AJR ou AQR ( apports journaliers recommandés) fixés par pays (110 mg pour la France), comme si les allemands étaient différents physiologiquement des français, des espagnols, des italiens ou des néerlandais. Et pourtant personne n’a jamais pu prouver scientifiquement que les doses élevées que préconisent le Dr Rath dans le livre «Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque ... mais les hommes si» ne servent à rien! Dans ce livre le Dr Rath prouve justement qu’il y a une corrélation positive entre la prise de grande quantité de vitamine C et la disparition des maladies et en particulier les maladies coronariennes . Il se base sur le cas des animaux: «nous savons aujourd’hui ,écrit le Dr Rath, que les animaux n’ont pas d’infarctus parce que-contrairement aux hommes-leur organisme produit la vitamine C». iv


Mieux encore, en 1992, le Dr Rath démontre pour la première fois que la dégradation du collagène – principal mécanisme de propagation du cancer – peut être bloquée par la consommation des substances cellulaires naturelles et au rang desquelles se trouvent la vitamine C et la lysine. Le manuscrit ci haut intitulé «Plasmin-induced Proteolytisis (Protéolyse induite pas la plasmine) en est la preuve et porte la signature du Dr Rath»v.

Comme chacun peut le constater cela fait plusieurs décennies que ces découvertes sont connues des spécialistes et d’une infime partie des patients, ce n’est pas faute d’avoir essayé de les partager avec le monde entier. Au contraire, la Fondation du Rath pour la santé fait tout depuis de nombreuses années pour pouvoir transmettre cette bonne nouvelle. Hélas le Big Pharma le sait aussi. Ce dernier sait que les découvertes du Dr Rath menacent les profits de l’industrie la plus rentable du monde. Au travers de nombreuses restrictions institutionnelles et juridiques comme le Codex Alimentarius et la fameuse directive européenne 2002/46/CE – généralement connue sous le nom de «Directive sur les compléments alimentaires», les appareils étatiques et leurs sbires de l’industrie pharmaceutique ont compris qu’il serait fatal que chacun comprenne qu’il suffit de prendre des fortes de doses de vitamine C pour être en bonne santé. En même temps ils multiplient tous les artifices pour vendre leurs médicaments inutiles et dangereux.

Et les média dans tout ça? Tous coupables!

Feu le pape Jean Paul II Paul disait dans un de ses mémorables discours «les média sont des instruments dont se sert le péché pour imposer à l’opinion publique des modèles de comportements aberrants». Depuis que les découvertes du Dr Rath sont connues les média dépensent une folle énergie pour arriver à ne rien faire, ne pas relayer l’information et entre temps les victimes continuent à tomber, les unes après les autres. Aujourd’hui il est illusoire d’espérer trouver la vérité à travers les canaux officiels d’information même si les canaux privés ne sont pas mieux non plus. Alors que faire? Le mouvement pour la vie offre une alternative: unir nos forces pour des solutions d’avenir et ceci n’est pas un vain mot si on veut offrir aux générations futures la santé , la vie et la justice sociale.