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Dr. Rath Health Foundation

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De nouvelles études confirment que la chimiothérapie encouragent la propagation du cancer

par PAUL ANTHONY TAYLOR

Une nouvelle recherchei menée par une équipe internationale de scientifiques vient de confirmer que la chimiothérapie favorise la propagation du cancer. Publiée dans la revue Nature Cell Biology, cette étude examine deux médicaments couramment utilisés en chimiothérapie, le paclitaxel et la doxorubicine, et examine le comportement des cellules cancéreuses du sein. Confirmant ce que d’autres études ont rapporté depuis des années, les chercheurs ont découvert que l’utilisation de cette classe de médicaments extrêmement toxiques pouvait déclencher l’apparition de nouvelles tumeurs dans d’autres parties du corps.

L'étude décrit comment l'utilisation des deux médicaments de chimiothérapie dans le cancer du sein entraîne la production de protéines spécifiques. Celles-ci circulent dans le sang et, lorsqu'elles atteignent les poumons, provoquent la libération d'autres protéines et cellules immunitaires qui peuvent faciliter le développement de cellules cancéreuses métastatiques. En continuant de vendre et de promouvoir des agents chimiothérapeutiques toxiques contre le cancer, l’industrie pharmaceutique s’assure ainsi que, loin d’éradiquer la maladie, elle continue d’exister. Il n’est donc pas étonnant que l’on estime que la taille du marché mondial de l’oncologieii atteindra 200 milliards de dollars par an d’ici 2022.

Empoisonnement des patients cancéreux avec des dérivés du gaz moutarde

La toxicité des médicaments de chimiothérapie n’est guère un phénomène moderne. Les premiers sont dérivés du gaz moutarde, un agent de guerre chimique utilisé pendant la Première Guerre mondiale. Introduit comme traitement du cancer dès les années 1940, la recherche d'applications médicales des composés de la moutarde s'est poursuivie jusque dans les années 1970. Illustrant le peu de progrès réalisés depuis, dans le traitement conventionnel du cancer, les dérivés chimiques du gaz moutarde sont encore utilisés chez les patients.

En raison de cette impasse médicale, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que le cancer est maintenant responsable de 9,6 millions de décès par an. Les cancers du sein et des poumons sont les formes les plus courantes de la maladie, avec chacun plus de 2 millions de cas par an.

Le coût économique annuel total du cancer est tout aussi surprenant, avec plus de 1 milliard de dollars par an. Non seulement il n'y a aucun signe de diminution, mais le prix de certains nouveaux anticorps dits monoclonaux ou molécules biosimilaires pour le cancer atteignant maintenant 700.000 dollars par patient et par an, les dommages causés aux services nationaux de santé et aux économies devraient encore augmenter les années à venir.

Il est donc clair que l’incidence du cancer et ses coûts économiques ne cessant d’augmenter, l’approche pharmaceutique n’est pas la solution à cette maladie mortelle.

Produits médicamenteux alimentant l'incidence du cancer

Comme si tout cela n’était pas assez grave, l’autre alarmant est que les médicaments de chimiothérapie ne sont pas les seuls produits chimiques pharmaceutiques qui favorisent le cancer. Dans leur livre novateur intitulé «Cancer. La fin d’une maladie de civilisation», le Dr. Rath et le Dr. Niedzwiecki, décrivent, dans la neuvième édition du rapport des cancérogènes de la National Institutes of Health des États-Unis, comment près de la moitié des substances désignées comme causes du cancer sont des médicaments pharmaceutiques. Les exemples incluent la grande majorité des médicaments utilisés dans le traitement du cancer; environ la moitié de tous les antibiotiques; plus de la moitié des médicaments prescrits pour la dépression et les troubles mentaux; presque tous les médicaments immunosuppresseurs; ainsi que des médicaments antiulcéreux, antiallergiques et de nombreux autres types de médicaments.

Vu sous cet angle, la nouvelle étude confirmant les dangers de la chimiothérapie rappelle de manière opportune la raison pour laquelle nous devons mettre un terme au «business pharmaceutique avec la maladie». La médecine basée sur les médicaments échoue non seulement à corriger les carences en micronutriments qui sont la principale cause des maladies chroniques, mais elle se perpétue d'elle-même: l'incidence du cancer - l'une des principales causes de mortalité dans les pays industrialisés - est alimentée par les patients traités supposés mieux se porter . La nécessité pour nous de mettre fin à cette charade immorale est à la fois urgente et croissante.


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