L'ENTREPRISE FONDÉE PAR DR RATH DANS LE DOMAINE DE LA SANTÉ EST UNIQUE AU MONDE:
LA TOTALITÉ DE SES BÉNÉFICES EST REVERSÉE À UNE FONDATION D'UTILITÉ PUBLIQUE. Lisez plus loin…

Dr. Rath Health Foundation

Dr. Rath Health Foundation

 

Entretien avec le Dr Rath sur la nécessité d'une nouvelle Alliance des Nations

Parlez-nous de votre formation médicale, Dr Rath.

Le Dr Matthias Rath

Le Dr Matthias Rath

Je suis médecin, scientifique et directeur d'un organisme international de recherche sur la santé. Après avoir obtenu mon diplôme de la faculté de médecine de Hambourg, en Allemagne, j'ai occupé plusieurs postes dans la recherche et en clinique en Allemagne et aux Etats-Unis. En 1992, j'ai été nommé responsable de la recherche dans le domaine cardiovasculaire au sein de l'institut de recherche dirigé par Linus Pauling, qui a été à deux reprises lauréat du prix Nobel. Ensuite, j'ai fondé mon propre institut de recherche et de développement dans le secteur de la santé naturelle.

Au cours de ma carrière médicale et dans la recherche, j'ai eu le privilège de contribuer à des découvertes qui aboutiront à l'éradication des maladies les plus courantes de nos jours, et notamment les pathologies cardiovasculaires et le cancer. J'ai découvert que les pathologies cardiaques étaient avant tout une forme précoce de la maladie des marins, le scorbut, causée par une carence en vitamines des cellules des vaisseaux sanguins. Les crises cardiaques et les attaques sont des problèmes de santé qu'on peut éviter et en fin de compte éradiquer.

De la même façon, le cancer sera inconnu aux générations futures. Toutes les cellules cancéreuses se propagent de la même façon, en utilisant des ciseaux biologiques ou des enzymes qui détruisent le tissu conjonctif qui entoure les cellules cancéreuses, permettant ainsi à ces cellules de se propager et de former des métastases. Grâce à cette découverte, j'ai trouvé un moyen naturel de bloquer la propagation des cellules cancéreuses. Ces dernières années, l'équipe de chercheurs de notre institut de recherche californien a développé une combinaison de nutriments essentiels capable de bloquer la propagation de toutes les cellules cancéreuses testées à ce jour. Les essais ont porté sur le cancer du sein, le cancer du poumon, le cancer de la prostate, ainsi que sur un grand nombre d'autres types de cancer.

Nos derniers travaux de recherche se sont particulièrement intéressés aux maladies virales, et notamment au HIV et au SIDA. Nous pouvons d'ores et déjà prouver par des études scientifiques que les combinaisons de micronutriments que nous avons développées peuvent bloquer la progression des maladies à rétrovirus. Des études cliniques menées chez des patients atteints du SIDA devraient bientôt permettre de confirmer qu'il existe des alternatives naturelles et sûres aux médicaments anti-rétroviraux toxiques et onéreux.

De quelle manière votre formation médicale est-elle liée au domaine dans lequel vous vous impliquez actuellement?

Lorsque j'ai fait ces découvertes, j'ai cru qu'une avancée médicale pouvant mener à l'éradication de certaines pathologies serait bien accueillie partout dans le monde. Mais je me trompais. Ce n'est qu'alors que j'ai réalisé qu'il existait un secteur de l'investissement pharmaceutique. Ce dernier avait tout intérêt à faire disparaître ces informations pour une simple et bonne raison : les vitamines et autres thérapies naturelles ne sont pas brevetables.

John Rockefeller, fondateur du groupe financier Rockefeller

John Rockefeller, fondateur du groupe financier Rockefeller

Nous devons comprendre que l'industrie pharmaceutique n'est pas une industrie dédiée à la santé mais une activité d'investissements. Le secteur pharmaceutique est une exploitation frauduleuse d'envergure mondiale : il promet la santé à la population mondiale, mais en réalité, son commerce de médicaments qui brasse des milliards de dollars se fonde sur la persistance et l'expansion des maladies. L'humanité doit se confronter au fait que la maladie représente les marchés du secteur de l'investissement pharmaceutique. Au cours du siècle dernier, les intérêts financiers qui se trouvent derrière l'industrie pharmaceutique ont fait de cette fraude organisée l'activité la plus importante et la plus rentable de la planète. Aujourd'hui, deux médicaments sur trois fabriqués et vendus dans le monde proviennent uniquement de deux pays : les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Le groupe financier Rockefeller, implanté aux Etats-Unis, et le groupe JP Morgan, implanté au Royaume-Uni, sont les premiers bénéficiaires du commerce de la maladie reposant sur l'investissement pharmaceutique. Dans près de 200 pays du monde entier, des millions de personnes paient le prix fort de ce commerce organisé de la maladie : elles meurent de maladies qui n'existent que parce que certaines personnes en retirent des bénéfices financiers. Des économies nationales entières sont ruinées par les milliards de dollars payés en tribut à ce commerce frauduleux reposant sur les investissements.

Depuis que j'ai pris conscience de cet état de fait, je me suis fait l'avocat du droit à la santé de 6 milliards de personnes dans le monde, afin qu'elles puissent accéder librement aux informations vitales concernant la santé naturelle. Afin de permettre la diffusion de ces informations dans le monde entier, j'ai créé la Fondation de Santé du Dr Rath, pour axer mes travaux sur la recherche et la sensibilisation du grand public dans le domaine de la santé naturelle et faire la lumière sur les groupes d'intérêt qui sèment d'obstacles le chemin de l'humanité menant à la reconnaissance de la santé comme l'un des droits de l'Homme.

De quelle manière considérez -vous l'impuissance des Nations Unies, prisonnière de l'indifférence des superpuissances, qui la conduit à s'aligner?

En mars de l'année dernière, l'administration Bush a agressé l'Irak, en violation de la législation internationale. En autorisant, par décision du 8 juin 2004, une occupation militaire sous le contrôle des Etats-Unis, le conseil de sécurité de l'ONU a rétrospectivement approuvé la guerre en Irak. Avec cette décision fatidique, le conseil de sécurité de l'ONU a démoli son propre code de lois internationales, sa charte, et par là même la raison d'être des Nations Unies. Les conséquences de cette décision menacent l'existence de la grande majorité des nations.

Lettre ouverte publiée dans le New York Times du 30 juin 2004

Lettre ouverte publiée dans le New York Times du 30 juin 2004

Avec le code de lois internationales de l'ONU, la seule sécurité qui protégeait la grande majorité des nations disparaît. Cela signifie que désormais, n'importe quel pays, et notamment ceux qui font partie des 150 pays en voie de développement, peut se trouver menacé, attaqué et envahi sous n'importe quel prétexte par des superpuissances économiques, au nom de la cupidité de certaines entreprises. C'est pour cette raison que j'ai envoyé ma lettre ouverte au New York Times le 30 juin et à l'International Herald Tribune le vendredi 2 juillet 2004, avec le titre "l'ONU s'est suicidée !" Ces deux quotidiens ont tous deux publié ma lettre sans y apporter la moindre modification.

Mais l'autodestruction du système juridique international de l'ONU ne constitue que la dernière étape de la mort des Nations Unies. De grandes sociétés implantées dans le monde entier, (l'industrie pharmaceutique et ses parties prenantes politiques, notamment les gouvernements des Etats-Unis et du Royaume-Uni) ont depuis longtemps commencé à utiliser les Nations Unies comme une arme politique au service de leurs intérêts. Depuis des dizaines d'années, les organisations affiliées aux Nations Unies, l'Organisation Mondiale de la Santé et l'Organisation Mondiale du Commerce par exemple, ont été utilisées à mauvais escient comme instruments du "colonialisme des sociétés".

L'influence des groupes d'investissement pharmaceutique a fait des ravages. En utilisant l'Organisation Mondiale du Commerce, ces groupes d'intérêts ont forcé l'acceptation du principe immoral des brevets, même dans les pays les plus pauvres du monde. Dans le même temps, en utilisant l'Organisation Mondiale de la Santé, ces mêmes groupes pharmaceutiques ont essayé de rendre illégales les solutions alternatives s'appuyant sur les produits naturels couverts par la commission Codex Alimentarius des Nations Unies. Des centaines de millions de personnes sont mortes parce que les Nations Unies ont trahi le devoir qu'elles avaient auprès de la population mondiale.

Quelles sont les chances des nations vulnérables et pauvres contre ces super économies?

Si les pays pauvres du monde en voie de développement et les pays en voie de développement sont livrés à eux-mêmes et comptent davantage sur les Nations Unies pour représenter leurs intérêts, les chances pour le monde en développement de se libérer du joug du colonialisme d'entreprises sont nulles. Cela signifie que, chaque année, des centaines de millions de personnes continueront à mourir de maladies qui pourraient avoir disparu depuis longtemps si les Nations Unies avaient servi la population mondiale au lieu de servir les intérêts économiques internationaux.

Jeffrey Sachs, conseiller spécialisé de Kofi Annan, Secrétaire Général des Nations Unies

Jeffrey Sachs, conseiller spécialisé de Kofi Annan, Secrétaire Général des Nations Unies

Par exemple, le conseiller économique de Kofi Annan, ex-secrétaire général des Nations Unies, est l'économiste Jeffrey Sachs, l'un des avocats les plus connus de la mondialisation des sociétés. Sachs avait participé au sommet de l'Union Africaine et fait le tour des pays en voie de développement en compagnie d'Annan, recommandant une augmentation de l'aide financière fournie par les gouvernements des pays riches. Cependant, il avait posé comme condition que cet argent revienne à des sociétés privées de ces pays riches, grâce, par exemple, à l'acquisition de produits pharmaceutiques brevetés représentant des milliards de dollars. En d'autres termes, l'équipe Sachs/Annan avait oeuvré pour la mise en place d'un programme de transfert de subventions de plusieurs milliards des contribuables aux coffres privés du cartel de l'industrie pharmaceutique. Et en même temps, cet argent et les médicaments distribués provoquent encore plus de maladies et créent encore plus de marchés.

Si l'on considère le fait que des solutions de santé efficaces, sûres, abordables, naturelles et non brevetables sont disponibles dès aujourd'hui pour combattre les plus importantes épidémies du monde, et notamment l'épidémie de HIV/SIDA, il s'agit là d'une stratégie d'escroquerie mensongère et immorale. Il est certes difficile aux hommes politiques et au grand public de prendre pleinement confiance de cette stratégie d'escroquerie. C'est pourquoi notre travail de diffusion des informations relatives aux solutions de santé naturelles et non brevetables revêt une telle importance.

La seule chance pour les pays les plus pauvres du monde de mettre fin à la misère et de combler le fossé qui les sépare du monde en développement est de mettre un terme à leur dépendance économique vis-à-vis des ces pays. Ce développement repose sur une Alliance des Nations portée par les besoins des pays en voie de développement et qui représente la communauté des pays toute entière, ainsi que la population mondiale, que ce soit pour cette génération comme pour les générations futures.

Un pays, une voix

Un pays, une voix

Le suicide politique des Nations Unies n'est pas une tragédie , mais l'occasion historique pour les pays du monde en voie de développement de se réveiller et de se libérer de l'emprise du colonialisme commercial. C'est une chance unique pour les peuples du monde de créer un monde placé sous le signe d'une paix, d'une santé et d'une justice sociale durables. C'est précisément pour cela que j'ai proposé que l'Alliance des Nations remplace les Nations Unies.

Pour atteindre son objectif, l'Alliance des Nations doit être fondée sur des principes différents. Alors que nous sommes entrés dans l'ère des armes de destruction massive, cette Alliance doit s'efforcer d'éviter à tout prix les conflits militaires internationaux et les guerres. Elle doit également protéger la grande majorité des pays contre les futurs abus nés de la cupidité des entreprises internationales. Elle doit établir des droits égaux pour tous les peuples. Toutes les nations, grandes ou petites, doivent être représentées de la même façon au sein de cette nouvelle organisation. Le principe "Un pays, une voix" est une condition préalable au maintien de la paix mondiale. Les intérêts de la population en matière de santé ont une valeur supérieure aux profits réalisés par les entreprises. Par conséquent, "le fonds de commerce que représente la maladie", c'est-à-dire la promotion délibérée des maladies comme marché d'une industrie fondée sur les médicaments brevetés et brassant des milliards de dollars, sera considéré comme illégal. Seront également considérés comme illégaux les brevets déposés dans le domaine de la santé, des sciences de la vie et dans d'autres domaines essentiels, afin de mettre fin à la dépendance économique des nations les plus pauvres.

L'une des premières tâches de l'Alliance des Nations consistera à mettre en place un système législatif international exhaustif, destiné à remplacer le code de lois désormais inexistant des Nations Unies. Nous devons tirer les leçons de la guerre qui a lieu en Irak afin de protéger l'ensemble des générations futures de l'humanité : mener des guerres d'agression en violation de cette nouvelle législation internationale sera punissable par la mise à l'écart immédiate, au plan international, des auteurs de ces crimes.

Quel pourrait être le rôle de l'Afrique de Sud, de son gouvernement, de sa société civile, de ses organisations non gouvernementales pour le mieux-être des malades de son village international?

Dr Tshabalala Msimang, Ministre de la santé sud-africain

Dr Tshabalala Msimang, Ministre de la santé sud-africain

L'Afrique du Sud a déjà tenu un rôle de leader dans la lutte contre le cartel pharmaceutique international en en combattant les fondements économiques, c'est-à-dire le principe des brevets. La Ministre de la santé sud-africain est devenue la porte-parole des approches de santé reposant sur des produits naturels, et ce, bien au-delà de l'Afrique du Sud. Je me souviens de ma brève rencontre avec le Dr Tshabalala-Msimang à l'occasion du Sommet Mondial de Johannesbourg, en août 2002.

Nous sommes tous deux convenus que favoriser des approches naturelles efficaces de la santé était la seule manière pour le monde en voie de développement d'apporter la santé à sa population et de réduire son étouffante dépendance économique vis-à-vis du cartel pharmaceutique mondial.

Cette prise de conscience doit toucher chaque parcelle de l'Afrique du Sud, de l'Afrique et du monde entier. Tous les enfants doivent savoir que le corps ne produit pas sa propre vitamine C, ce nutriment essentiel qui permet de prévenir les pathologies cardiaques et le cancer et d'accroître la résistance contre toutes les maladies infectieuses. Tous les secteurs de la société, les organisations non gouvernementales et toute personne qui comprend les conséquences qu'impliquerait le fait de ne pas réagir maintenant doivent nous rejoindre. Nous devons lancer une campagne d'éducation sanitaire pour la population d'Afrique du Sud et du monde entier, afin de leur faire savoir qu'il est possible d'éradiquer les maladies les plus courantes de notre époque au moyen de produits naturels. J'appelle tous les citoyens d'Afrique du Sud et au-delà à prendre part à cette mission historique, qui unira l'humanité toute entière.

Est-ce que l'Amérique tirera un jour les leçons qui s'imposent?

Par le passé, les gouvernements des pays en voie de développement se sont bien trop souvent tournés vers les Etats-Unis et les autres pays riches. Les populations d'Afrique du Sud et des pays en voie de développement doivent réaliser qu'elles détiennent déjà dans leurs mains des technologies essentielles pouvant mettre un terme à cette dépendance économique.

George W. Bush, Président des Etats-Unis, en compagnie de Tony Blair, Premier Ministre britannique

George W. Bush, Président des Etats-Unis, en compagnie de Tony Blair, Premier Ministre britannique

Deux domaines en particulier ont déjà subi les abus des puissances économiques visant à consolider cette dépendance globale : les domaines de la santé et de l'énergie. Avec l'aide des cartels pétrochimiques et pharmaceutiques présents dans le monde entier, la plus grande partie de la richesse des Etats-Unis, du Royaume-Uni et des autres pays européens provient actuellement de l'industrie pétrolière et pharmaceutique. Développer et mettre en place des solutions alternatives dans ces deux domaines est une première étape cruciale pour la libération économique des pays du monde en voie de développement. Tout pays qui souhaite devenir indépendant économiquement doit mettre en place des programmes nationaux de santé publique fondé sur des approches de la santé par des méthodes naturelles. Il doit également instaurer des politiques en matière d'énergie nationale fondées sur les énergies renouvelables, par exemple l'énergie solaire et l'énergie d'hydrogène à partir de l'eau. Grâce à la mise en place de ces étapes de façon déterminée et coopérative, des sommes très importantes pourront être économisées, dans une mesure telle que la plupart des autres difficultés des pays en voie de développement pourront être résolues, comme l'alimentation, l'éducation et l'emploi.

Mais il serait naïf de penser que les groupes d'intérêts économiques internationaux derrière le cartel pharmaceutique resteront simplement là à attendre et à être spectateurs de leur propre défaite. Le plus grand danger auquel font face les pays d'Afrique ainsi que les autres pays en voie de développement qui s'embarquent dans cette voie de libération économique réside dans des représailles militaires de la part des gouvernements contrôlés par ces groupes d'intérêts économiques, et notamment les gouvernements des Etats-Unis, du Royaume-Uni et des autres puissances du G8.

Et ce n'est pas un hasard si le Président Mbeki a déclaré dans son discours de clôture du sommet de l'Union Africaine, qui s'est tenu à Addis Abeba début juillet, que ce qui menacerait le plus l'Afrique si elle devenait un continent réellement indépendant, ce serait le danger d'une intervention militaire de la part des pays non africains. Ce danger est bien réel et le deviendra encore plus avec chaque pas fait par l'Afrique du Sud et les pays en voie de développement pour aller dans le sens d'une réelle indépendance économique. Mais les peuples du monde n'ont pas le choix. Nous devons entreprendre ce voyage. Et l'Alliance des Nations constitue un important cadre international permettant d'atteindre cet objectif.

Quelle est votre conception de l'Alliance des Nations ? Est-ce seulement un rêve alimenté par des principes utopiques?

Comme je viens de le déclarer, l'Alliance des Nations n'est pas seulement une éventualité, mais une étape absolument nécessaire au progrès de l'humanité. Le 30 juin 2004, dans le New York Times, j'ai parlé de cette nécessité stratégique d'une Alliance des Nations. J'ai choisi ce jour car il s'agissait du jour où les Nations Unies ont mis à terre leur propre charte en approuvant officiellement l'occupation militaire conduite par les Etats-Unis en Irak. C'est ce jour là que les Nations Unies ont détruit le fondement même de leur existence.

Principalement parce qu'elle a suscité un grand intérêt, cette lettre ouverte publiée dans le New York Times a été reprise dans beaucoup d'autres journaux, et notamment dans ceux des pays en voie de développement, dont l'Egypte, la Jordanie, l'Arabie Saoudite, le Nigeria, le Kenya, la Zambie, le Mexique, le Brésil, le Venezuela, le Nicaragua, l'Inde, mais également dans les journaux des pays développés comme ceux de la Russie et de bien d'autres pays.

La publication relative à la stratégie d'Alliance des Nations dans le quotidien éthiopien “The Reporter” du 7 juillet 2004 a revêtu une signification particulière. Il ne s'agissait évidemment pas d'un hasard si cette nécessité de bâtir une Alliance des Nations a été publiée juste au moment du Sommet de l'Union Africaine. Lors de ce sommet historique a été décidé le futur lieu d'implantation du Parlement panafricain. Jusqu'à ce jour, mercredi 7 juillet, la décision était en suspens, l'Egypte étant un autre candidat solide.

Thabo Mbeki, Président de l'Afrique du Sud

Thabo Mbeki, Président de l'Afrique du Sud

Ce jour-là, tous les délégués présents au sommet de l'Union Africaine d'Addis Abeba ont pu lire qu'il était nécessaire de créer une Alliance des Nations au service des intérêts du monde en voie de développement, et ce bien au-delà de l'Afrique. Et ce n'était pas un hasard si la grande majorité des nations africaines a réalisé qu'une seule nation pouvait être le lieu parfait d'implantation de ce parlement, parce qu'elle était devenu une nation-phare, symbole d'espoir sur cette planète, qui pourrait les libérer de l'apartheid et les mener sur le chemin de la démocratie. Ce pays, c'était l'Afrique du Sud. Les citoyens d'Afrique du Sud et leur gouvernement ont posé les bases d'une reconnaissance, par les nations africaines, de l'Afrique du Sud en tant que pays représentant les aspirations de toute l'Afrique. La présentation de la nécessité historique d'une Alliance mondiale des Nations, le 7 juillet, a contribué à la naissance de cette décision unanime.

La nécessité d'une Alliance des Nations ayant également été publiée dans les pays de la Ligue arabe, ce n'était pas un hasard non plus si le porte-parole de cette alliance régionale des nations arabes a fait savoir qu'elle était fortement intéressée pour oeuvrer avec le Parlement panafricain en vue d'étendre son influence au-delà du continent africain, dans d'autres régions du monde en voie de développement.

Le Parlement panafricain constitue une première étape importante vers la création d'une Alliance des Nations, une nouvelle organisation mondiale des nations portée, pour la première fois de l'Histoire, par les besoins des pays en voie de développement et des pays "jeunes". Les bonnes relations de l'Afrique du Sud avec l'Inde, le Brésil et la Chine vont accélérer ce processus.

La création de cette nouvelle organisation internationale n'est qu'une question de temps. La frénésie actuelle des Nations Unis à essayer de justifier le maintien de son existence future ne fera qu'accélérer sa déchéance. Que cette nouvelle organisation internationale porte le nom d'Alliance des Nations ou tout autre nom est hors de propos. C'est la nécessité stratégique que l'humanité fasse ce pas maintenant qui compte.

Quel est le message que la fondation du Dr Rath essaie de transmettre au monde?

Le Dr Rath devant la cour de justice internationale de La Haye.

Le Dr Rath devant la cour de justice internationale de La Haye.

Nous oeuvrons pour un monde de paix, de santé et de justice sociale. Nous sommes pour une campagne d'éducation internationale qui autorise les peuples du monde, qu'ils soient riches ou pauvres, à prendre en charge leur santé et leur vie. Le but commun de cette campagne d'éducation mondiale consiste à éradiquer les maladies les plus courantes de notre époque par des moyens naturels. Ce faisant, nous libérerons également les populations du monde entier, pour toujours, du cartel mortel de sociétés : le commerce de la maladie reposant sur des investissements pharmaceutiques et pesant des milliards de dollars.

Cette campagne d'éducation mondiale apprendra à chaque personne sur terre comment rester en bonne santé de façon naturelle et expliquera pourquoi les maladies qui auraient pu avoir disparu il y a des dizaines d'années tuent encore des millions de gens.

C'est pourquoi cette campagne d'éducation sanitaire exposera inévitablement les groupes d'intérêts qui nourrissent les crises et les guerres internationales.

Il ne fait aucun doute que ces groupes d'intérêts, qui engendrent tant de misère et de décès prématurés sur notre planète, devront un jour répondre de leurs actes devant des tribunaux internationaux. Nous avons déposé plainte auprès de la Cour Internationale de Justice de La Haye contre les parties prenantes industrielles et politiques du commerce de la maladie reposant sur des investissements pharmaceutiques. Toute personne privée, toute organisation et tout gouvernement peut soutenir cette action afin d'accélérer la fin de ce commerce immoral. Pour en savoir plus sur cette action en justice et sur les nombreuses autres activités de notre fondation, rendez-vous sur ce site Internet(web site).

En termes simples, quels sont vos objectifs?

Notre fondation assure la promotion de la recherche et de l'éducation dans le domaine de la santé naturelle. De nombreuses données scientifiques qu'il est nécessaire de connaître pour l'éradication des maladies cardiaques, du cancer et le contrôle de la plupart des maladies infectieuses sont déjà disponibles aujourd'hui. Le domaine le plus important est donc l'éducation. Tous les enfants peuvent comprendre que leur corps ne produit pas certaines vitamines et qu'ils doivent en prendre en complément à leur alimentation pour rester en bonne santé.

Un programme mondial d'alphabétisation sanitaire

Un programme mondial d'alphabétisation sanitaire

La diffusion de ces informations de base en matière de santé n'exige pas de posséder un diplôme en médecine ni d'être un professionnel de la santé. Tout le monde peut comprendre et se joindre à nous. C'est pourquoi nous avons lancé la campagne mondiale d'alphabétisation sanitaire, une campagne conçue par des personnes pour des personnes.

Cette campagne d'alphabétisation sanitaire accepte les personnes de toutes nations, de toutes races et de toutes religions, jeunes ou seniors, professionnels de la santé ou profanes, pour qu'elles s'informent sur le rôle d'une nutrition essentielle pour le maintien d'une santé optimale et pour qu'elles deviennent des professeurs de santé qui entreprennent cette campagne d'alphabétisation sanitaire au sein de leur communauté.

Les salles de cours de la campagne mondiale d'alphabétisation sanitaire ne se restreignent pas aux écoles ou aux cabinets de médecins conventionnels. Les informations de base sur la santé sont si simples et si logiques qu'elles peuvent être et seront diffusées dans toutes les salles à manger, dans toutes les bibliothèques, dans tous les bus de ligne, dans toutes les églises, au cours de toutes les réunions syndicales et de toutes les sessions parlementaires, dans les salles du conseil d'administration de toutes les sociétés et dans tous les lieux où se réunissent les gens. L'alphabétisation sanitaire mondiale est un effort d'envergure mondiale que peut entreprendre chaque individu ou chaque gouvernement conscient de sa responsabilité, partout dans le monde.

Nous invitons chaque personne à se joindre à nous afin d'améliorer sa santé et la santé des autres au sein de leur communauté.

Quelles sont les réalisations du Dr Rath à ce jour?

Why Animals Don’t Get Heart Attacks… But People Do! ("Pourquoi les animaux ne font pas sujets aux crises cardiaques… mais les hommes, si !")

Why Animals Don’t Get Heart Attacks… But People Do! ("Pourquoi les animaux ne font pas sujets aux crises cardiaques… mais les hommes, si !")

Notre institut de recherche a posé les bases de l'éradication des maladies les plus courantes de notre époque. Toutes ces connaissances sont diffusées dans le monde entier sous forme de livres, de cassettes audio et autres supports éducatifs. Why animals don’t get heart attacks … but people do! explique la révolution que connaissent les maladies cardiovasculaires. Ce livre a été traduit en 15 langues. Notre site Internet est une des sources d'information les plus visitées en matière de santé naturelle sur Internet. Il est régulièrement visité par des universités et des institutions gouvernementales et autres organisations du monde entier qui recherchent des conseils dans ce domaine nouveau de la santé, afin de les appliquer dans le cadre de politiques de santé régionales et nationales.

Par ailleurs, nous oeuvrons pour que les populations du monde entier aient le droit d'utiliser ces traitements naturels. Ce qui semble être un droit de l'homme fondamental (l'utilisation de traitements naturels vitaux) n'est pas donné spontanément à toutes les populations du monde. Nous devons nous battre pour ce droit. En utilisant l'Organisation Mondiale du Commerce, le cartel pharmaceutique cherche à rendre illégaux les traitements naturels non brevetables au profit de ses médicaments brevetés, et ce dans le monde entier. Ce que les gens ne savent pas, c'est que ces groupes d'intérêts pharmaceutiques se réunissent tous les ans lors de la réunion appelée "Codex Alimentarius", afin de faire progresser ces immoraux projets. Pour la septième année consécutive, nous avons contribué à empêcher les plans du cartel des médicaments qui visent à interdire les traitements naturels dans le monde entier par le biais de lois internationales.

En commençant le travail de notre fondation en Afrique du Sud, nous avons la volonté d'aider les pays du monde en voie de développement à faire face à leurs problèmes sanitaires, en sauvant des vies et en diminuant leur fardeau économique. L'Afrique du Sud et l'ensemble du monde en voie de développement sont devenus le dernier champ de bataille du cartel pharmaceutique, qui essaie d'imposer à l'humanité son peu scrupuleux "commerce de la maladie" et de consolider le monopole qu'il détient sur la santé mondiale. Notre fondation est là pour aider les populations d'Afrique du Sud et les peuples du monde à se libérer du joug du commerce pharmaceutique de la maladie.

Quel avenir s'offre à nous?

Le 20ème siècle été un siècle de guerres et de maladies imposées à l'humanité par les mêmes groupes d'intérêt qui contrôlent l'industrie pétrochimique et pharmaceutique. Au contraire, le 21ème siècle sera un siècle de santé et de paix. C'est à nous, habitants du monde, qu'il incombe de lui faire voir le jour. Nous tenons la solution entre nos mains: il ne nous reste qu'à lui donner un coup de pouce.