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Dr. Rath Health Foundation

Dr. Rath Health Foundation

 

Médicament:
le marketing a pris le dessus sur la science!

Le temps de la conscience et de l’action.

Lorsque le 8 mai 2006 le magazine américain «Forbes» publiait l’article suivant «Pill Pushers: How the Drug Industry Abandoned Science for Salemanship1», beaucoup de gens ignoraient et ignorent toujours tout ou presque du «commerce pharmaceutique avec la maladie» que le Dr Rath dénonce depuis des décennies. Depuis quelques années les recherches de l’industrie pharmaceutique marquent le pas, l’industrie du médicament a alors inauguré une nouvelle ère «d’extension de la maladie» par d’autres moyens; grâce au marketing, en recourant à des méthodes hautement discutables pour remonter la pente de ses profits. Une de ces méthodes est le «me-too2». Objectif et finalité de ces artifices: toujours le profit et rien que le profit. Le marketing a vraiment pris le dessus sur la science et vise désormais à vendre aussi bien aux malades qu’aux biens portants. Du coup tout le monde ou presque est intoxiqué. Devons-nous accepter cette pratique moyenâgeuse comme une fatalité? A-t-on les moyens de vivre mieux, longtemps et moins intoxiqué grâce aux méthodes naturelles plus sures et moins couteuses? Depuis plus de deux décennies le «Dr Rath Reasearch Institute», le plus grand laboratoire de recherche au monde sur les thérapies naturelles le prouvent. Le temps de la conscience et de l’action est venu.

«Aucun médicament n’est sécuritaire»


Hank McKinell3 ex-président du groupe pharmaceutique Pfizer déclarait un jour «nous avons laissé l’impression que tous les médicaments sont sécuritaires». En effet, aucun médicament n’est sécuritaire4. Venus de la bouche de celui qui dirigea pendant plus de 6 ans l’une des plus grandes industries de molécules synthétiques, ces propos ne peuvent nous laisser que perplexes, nous, les consommateurs invétérés et insatiables de médicaments dont nous sommes souvent «prisonniers volontaires» pour reprendre l’expression du chanteur grec Demis Roussos. Aucun médicament n’est donc sécuritaire, Dont Acte.

Ce que l’ex président de Pfizer omet de dire, sciemment, est que l’industrie pharmaceutique et ses sbires en politique, dans les média et dans la recherche font tout pour, non seulement vendre à tout prix «ses produits non sécuritaires» mais surtout discréditer les thérapies naturelles en étouffant dans l’œuf toute nouvelle idée prônant une alternative à la santé, en faisant bloquer toute alternative naturelle par des savants montages juridiques et en cherchant à faire condamner par les tribunaux les acteurs et partisans de la médecine alternative naturelle. La littérature médicale et surtout les média du statu quo nous ont constamment martelé l’idée consistant à affirmer que plus on consomme des médicaments mieux on est en meilleure santé, rien n’est si loin de la vérité. Plusieurs études sérieuses montrent pourtant qu’il n’existe aucune corrélation positive entre le fait de consommer des médicaments et l’espérance de vie5. Toute la stratégie d’investissement de l’industrie du médicament est construite sur le mot d’ordre de recherche du profit, en témoignent le principe du «me-too» et ses nombreuses techniques de marketing.

Le «me-too»

Venant de l’anglais et signifiant «moi aussi», la stratégie du «me-too» consiste à lancer un produit en imitant en tout point son propre «blockbuster» ou celui du concurrent, ce dernier occupant une position favorable sur le marché. Dans le domaine pharmaceutique le fabricant va le relooker, le rebaptiser en y ajoutant par exemple une vitamine pour que le produit ne soit pas exactement le même mais tout en faisant penser au «blockbuster6». Le meilleur exemple est celui l’antidépresseur Prozac, probablement le plus utilisé de tous les antidépresseurs. Lorsqu’il est tombé dans le domaine public, il fut remplacé par le Zoloft ou Deroxat et vendu plus cher car nouveau. Cette stratégie a le double avantage de se passer d’investissements couteux en vue d’une nouvelle molécule-donc pas de nouvelle étude scientifique - et prolonger ainsi la durée des brevets et donc des profits pour plusieurs années sans apporter aucune nouveauté thérapeutique. On comprend dès lors que ce n’est plus l’utilité du médicament qui compte, mais la promesse de faire mieux, une promesse qui ne vient jamais d’ailleurs car n’ayant aucun fondement ou base scientifique.

Le Ghostwriting (ou auteurs fantômes)

Le Ghostwritting est l’une des dévastatrices techniques de désinformation. Cette technique consiste à embaucher des firmes de rédaction médicale qui mettent au point des articles promotionnels, au style tout à fait scientifique. Les articles sont dans certains cas signés par des scientifiques véreux - contre rémunération - alors qu’ils n’en sont pas les auteurs. Comme ces médecins n’ont pas été payés directement par les sociétés pharmaceutiques , ils ne déclarent aucun conflit d’intérêt. C’est la variante scientifique du «nègre7» dans l’écriture littéraire, à la seule et grande différence que la portée n’est pas la même. Cette pratique pose énormément de problèmes allant de la falsification d’un texte scientifique aux conséquences fâcheuses que cela peut entrainer en termes de santé publique.

Les médicaments sans ordonnance ou « over-the-counter»

Depuis quelques années, l’industrie du médicament lance régulièrement sur le marché des médicaments sans ordonnance plus connus en anglais sous le terme de produits «over-the-counter». Pour bénéficier de ce statut particulier le produit en question doit être enregistré comme tel par l’agence chargée du contrôle des médicaments. Dans certains cas, un produit peut être introduit d’abord en tant que médicament et terminer son parcours commercial en tant que médicament OTC (OTC= Over-the-counter), cela veut dire que le produit devient accessible à tout public. De cette manière l’industrie pharmaceutique contourne l’obstacle du médecin en rendant les médicaments accessibles à un public de tout âge. Cette stratégie consiste ainsi à prolonger les profits de l’industrie du médicament sans tenir compte de la nécessité thérapeutique.

Certains pensent que les médicaments OTC sont sans danger du fait qu’ils sont vendus sans ordonnance. Ces médicaments peuvent justement être dangereux en particulier pour les enfants, mais aussi et surtout en raison du dépassement de la dose. Selon le magazine 60 millions de consommateurs, non seulement certains médicaments seraient inutiles mais également ils présenteraient des risques d’hypertension et d’AVC. L’attention des consommateurs est particulièrement attirée lorsque ces produits ont commencé leur parcours en tant que médicaments obtenus sous ordonnance pour enfin devenir médicaments OTC.

Le temps de la conscience et de l’action

Face à la multiplication des dangers de toute nature contre la santé, les produits mis sur le marché avec peu ou pas d’études scientifiques préalables8, produits ayant de graves effets secondaires ou tout simplement produits sans intérêts pour la santé ou invention des maladies n’existant pas (pré-diabète, pré-cholestérol, pré-ostéoporose) nous appelons à la vigilance. Il est temps d’agir car demain ce sera trop tard. Les citoyens doivent avoir désormais voix au chapitre dans l’élaboration de la politique de santé. Réformer l’industrie pharmaceutique n’est plus une option, c’est une nécessité dictée par l’intérêt supérieur de la santé. Former les citoyens et leur offrir la possibilité d’être «leur propre médecin», refuser tout financement des systèmes de santé, d’écoles médicales ou universités par des laboratoires, voilà quelques-unes des exigences qui devraient entrer dans le corpus du nouveau système de santé à mettre en place. L’avenir de l’humanité est au prix de la prise des consciences des dangers qui la menacent et la qualité des actions à mener. Ceci n’est possible que dans un système politique ou la vraie démocratie retrouve ses marques.

 

  1. En français cela signifie «Vente des pilules: comment l’industrie du médicament a abandonné la science pour le marketing»
  2. Le  «me- too» en français «moi aussi» est un produit conçu non pas en fonction des attentes des consommateurs mais directement à partir des caractéristiques d'un produit concurrent, généralement leader sur son marché. Dans le domaine de l’industrie pharmaceutique la stratégie consiste en la mise au point d’une molécule légèrement modifiée et portant un nouveau nom par rapport au produit de référence mais sans aucune valeur ajoutée et pour laquelle un brevet est introduit.  
  3. Hank McKinell fut Président du laboratoire Pfizer de 1999-2001, Directeur Général de 2001-2006 et Président du Conseil d’ Administration de Pfizer de 2001-2006
  4. J.-Claude St-Onge, Les dérives de l’industrie de la santé, Petit abécédaire,pp.147, Ed. Ecosociété, 2006
  5. J.-Claude St-Onge, Les dérives de l’industrie de la santé, Petit abécédaire,pp.148, Ed. Ecosociété, 2006
  6. Produit vedette
  7. Dans le langage littéraire un nègre est un auteur payé pour produire un écrit ou un ouvrage qui sera finalement signé par un autre. Dans le cas de l’industrie pharmaceutique, il peut s’agir d’équipes ou sociétés de rédaction chargées de produire des articles pseudo-scientifiques et qui seront signés par des médecins.
  8. Si vous souhaitez davantage de renseignements sur l‘inefficacité des produits multivitaminés vendus  dans les supermarchés ou pharmacies sans études scientifiques préalables portant sur leur rôle sur la santé veuillez nous contacter ici info@rath-eduserv.com